Les Cheyenne (Edward S. Curtis)

C'est un Français, Robert Cavelier de La Salle, qui fit pour la première fois référence aux Cheyennes, en 1660. Installés dans les grandes plaines du Dakota du Sud, ils en furent chassés par les Sioux, leurs grands ennemis, puis par l'armée et les colons américains. Les Cheyennes commencèrent dès lors à résister les armes à la main. En 1865, ils brûlèrent le fort et la ville de Sedgwick, au Colorado. En 1876, alliés aux Sioux, ils écrasèrent l'armée de Custer à Little Big Horn. Vingt ans plus tard, l'ethnologue et photographe de génie Edward S. Curtis rencontrait les derniers Cheyennes survivants : moins de 3000 adultes et enfants. Ce livre, tiré de l’œuvre encyclopédique de Curtis Les Indiens d'Amérique du Nord, présente par le texte et l'image l'histoire, les mythes et les coutumes de la plus noble des tribus indiennes. Un rendez-vous avec la grâce.
Editions : Hors Collection. Date de Parution : 1998
Les clowns sacrés

Un professeur d'atelier de l'école de thoreau a été mortellement frappé à la tête. c'est un meurtre extrêmement important selon les critères de la réserve.
Chee, récemment muté dans le service du lieutenant joe leaphorn, espere retrouver un écolier en cavale au pueblo de tano, le jour des cérémonies annuelles.
Après la danse des kachinas, c'est le moment des koshares, les clowns sacrés des habitants des pueblos. avec leur corps zébré de rayures noires et blanches, leur visage peinturluré de blanc, fendu d'un immense sourire, ils gesticulent en tous sens, provoquent de fausses bagarres avec force chutes et maladresses. mais ce qu'un des clowns fait ce jour-là fige le rire des spectateurs. on va le retrouver assassiné dans une ruelle adjacente...
Dans ce onzième roman navajo, tony hillerman reprend ses personnages fétiches là où il les avait laissés à la fin de coyote attend.
Rivages Noir N°244 de Tony Hillerman
Les fondateurs de l'amérique

Nous avons vécu sur cette terre depuis des milliers d'années avant le début des temps historiques. Si cette phrase d'un Indien pueblo résume la véritable histoire des Indiens d'Amérique, elle illustre aussi le long travail de recherches et la philosophie de Francis Jennings l’historien qui a le plus fait, et de la plus intelligente des façons, pour modifier notre vision habituelle des relations entre les indigènes américains et les envahisseurs européens. Dans cet ouvrage novateur, Jennings décrit, depuis l’époque précolombienne jusqu’à nos jours, l’histoire, la vie, le destin des premiers habitants du sous-continent nord-américain, peuples nomades arrivés d'Asie par ce qui est aujourd'hui le détroit de Behring. Pour lui, et il le démontre clairement, les Européens ne "découvrirent" pas les terres inexploitées de l'Amérique, mais les envahirent puis massacrèrent et soumirent des peuples plus avancés qu'eux dans l'urbanisation et l'art de l'agriculture, mais moins dans celui de la guerre. Ces peuplades colonisèrent toutes les terres et toutes les îles des deux Amériques ; cependant, les rendant propices à la survie de l'homme en les couvrant d'ingénieux réseaux de pistes, de voies commerciales et de différentes configurations urbaines, les Indiens, bien malgré eux, imaginèrent et créèrent, en corrélation avec les climats et les environnements correspondants, les infrastructures qui offrirent aux nouveaux venus toutes les facilités d’invasion et de conquête. Dans cette logique, l’auteur prend également en compte les structures tribales intrinsèques dont la nature excluait tout concept d’union et de stratégie de résistance ; les Européens n’avaient donc plus grand-chose à faire pour venir à bout des premiers occupants. Fréquemment, par le biais des relations commerciales qu'ils nouèrent avec eux, les Indiens furent des pions utilisés par les envahisseurs. Pour atteindre leurs objectifs, ces derniers fabriquaient des inter-frontières et, se servant des tribus, s’octroyaient des territoires pour leurs Couronnes respectives. De fait, quand le nouvel empire des Etats-Unis se constitua et s'étendit vers l'Ouest, le livre raconte comment les populations indiennes furent absorbées par la force et broyées par cette nouvelle entité politique. Sachant éviter le romantisme mensonger et les outrances du néocolonialisme militant, Jennings, en allant jusqu’aux mondes indiens d’aujourd’hui, fait prendre au débat une hauteur peu commune sans tenter de faire entrer les faits dans des moules préconçus.
Francis Jennings est directeur honoraire du Newberry Library Center for the History of the American Indian, dont il est également le directeur des maîtres de recherches. Doyen des historiens américains, il a publié de nombreux ouvrages et articles sur les Indiens d'Amérique qui font autorité de par le monde.
FRANCIS JENNINGS. Editions du Rocher. Collection "Nuage rouge". 2002. 522 pages. 24x15. Traduit par philippe Sabathé. Préface de l'auteur. Photographies et reproductions en noir et blanc. Une carte des réserves en début de volume.
Les gardiens de la sagesse

Les Gardiens de la Sagesse, ce sont les Indiens, aujourd'hui. Les auteurs les ont rencontrés juste avant la fin du millénaire. A travers leur quête, des représentants de nombreuses tribus s'adressent à nous, au monde, pour délivrer un message de sagesse, d'harmonie et de responsabilité. Parmi eux, deux grands hommes-médecine qui ont marqué le siècle, les Sioux oglalas Frank Fools Crow et Noble Red Man Mathew King. Par leurs paroles, ils nous rappellent leur identité propre mais aussi la nôtre, que nous avons occultée en oubliant nos traditions, mettant à mal notre milieu naturel et faussant nos relations avec lui. Fragiles dépositaires d'un savoir, d'une connaissance, remontant à plusieurs millénaires, le message des Indiens est précieux quant à notre avenir. Ils ne préservent pas leurs connaissances : ils les vivent ! Ce livre atteste que les cultures indiennes d'aujourd'hui, loin d'être fossilisées, éteintes, désagrégées et en proie au désespoir, demeurent plus que jamais vivaces. Le monde indien, dans son expression la plus authentique, est loin d'être révolu. Tous, avec un verbe inspiré et superbe, s'inquiètent du devenir de l'homme : "Qu'avons-nous fait de notre monde en bafouant les lois naturelles, celles qui régissent les relations de l'homme à la nature et au sacré ? Notre tragédie sera aussi la vôtre. "
Dix-sept témoignages de sagesse d'Indiens d'aujourd'hui de différentes nations, dont parmi eux, deux grands hommes-médecine: les Sioux oglalas Frank Fools Crow et Noble Red Man Mathew King. Contrairement aux idées reçues, ces nations sont loin d'être rétrogrades, car au lieu de reléguer leurs connaissances aux oubliettes, elles les appliquent tous les jours pour vivre en harmonie avec la nature et autrui. Suivi d'une biographie de Noble Red Man Mathew King.
Editions du rocher Collection nuage rouge de Harvey Arden et Teve Wall.
Les hopis

Par tradition, la vie des Indiens hopi est divisée en deux courants principaux. L'un comprend le système de clan, qui règle l'aspect physique, ou exotérique, de leur vie et les relations sociales. L'autre comprend les différentes sociétés religieuses, avec en particulier le culte des Kachinas, qui resserrent les liens des Hopis à travers une expérience religieuse commune.'' (Préface).
Issue du témoignage direct de chef spirituels - sur leur histoire, leurs mythes, leurs légendes et leur religion -, l'information réunie dans cet ouvrage est d'une nature unique. Non content de nous introduire à la mythologie des Hopis, à leur cycle cérémoniel annuel, aux rites qui conduisent de la naissance à la mort, et à leur célèbre prophétie, il nous fait aussi partager leur enseignement et leur discipline en puisant à des sources ancestrales. Au-delà de la vie sociale et cérémonielle sur laquelle il lève un voile, l'auteur nous permet de pénétrer l'esprit, l'espace et le temps du monde hopi.
ROBERT BOISSIERE. Editions le Mail. Collection "Spiritualité des Indiens d'Amérique ". 1992. 173 pages. 22x14. Broché. Introduction hopi à l'auteur. Préface et remerciements. Introduction. Illustrations en noir et blanc de Cynthia West. Appendice : post-s
Les indiens d'Amérique du Nord

« Peintre des Indiens » comme, un siècle plus tard, Edward Sheriff Curtis fut leur photographe, George Catlin (1796- 1872) a voué sa vie et son œuvre à un peuple qu’il pressentait menacé de disparition. Sa rencontre, à Philadelphie, avec une délégation de chefs indiens le marque profondément. Au début des années 1830, il parcourt en tous sens l’Ouest américain, s’aventurant à l’intérieur de territoires inexplorés où il rencontre une cinquantaine de tribus. Pendant huit ans, il observe et note tout, en témoin privilégié. Ce livre est le récit de cet extraordinaire voyage où il dépeint des paysages grandioses, une flore et une faune uniques, mais surtout les Indiens, conquis par « leur dignité, leur beauté, leur indépendance naturelles ». À travers les scènes de la vie quotidienne, de chasse et de guerre, coutumes ou cérémonies religieuses, c'est tout un monde qu’il immortalise. Un document historique et ethnologique inestimable.
De Georges Catlin aux éditions Albin Michel
Les Indiens d'Amérique du Nord

Au début de ce siècle, les enfants apprenaient à l'école que le monde était divisé en quatre continents,
Peuplés chacun d'une race différente, blanche en Europe, jaune en Asie, noire en Afrique, rouge en Amérique. De ces quatre "races", les trois premières avaient une existence évidente. Quant à la quatrième, pourquoi qualifiait-on les Indiens de "peaux rouges"? Nul ne le sait, si ce n'est dans le but pratique d'éviter la confusion avec les vrais Indiens, qu'il s'agisse de ceux des Indes orientales (Antilles) ou de l'Inde proprement dite.
Une mythologie persistante a bercé notre enfance et même notre âge mûr des bienfaits et des méfaits de ces Amérindiens etc.
Collection que sais-je ? Editeur Puf par Claude Fohle
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